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La cosmétique Biologique

 

1-Avantages et conditions

     • Gage de qualité
     • Composition
     • Procédés de fabrication
     • Coûts
     • Tests et animaux

2- Les labels et organismes certificateurs

3- La différence entre labels er organismes certificateurs
     • COSMEBIO
     • BDIH
     • Autres..
     • ECOCERT
     • Qualité-France

     • Eco-Control


4- Notre position






 1- Avantages et conditions


La cosmétique Biologique est une vraie garantie de qualité. En effet pour être labélisé « Bio », un produit doit répondre à de nombreux critères et notamment celui de ne pas contenir de produits synthétiques, créés et produits par l’homme. Ainsi les parabens, les phenoxyethanols, les silicones ou encore les huiles minérales (issues de la pétrochimie) sont bien évidement prohibés. D’autres impératifs de formulation sont aussi nécessaires, ils varient en fonction des labels mais ont tous pour objectif de favoriser et de valoriser des ingrédients naturels, biologiques, les plus bénéfiques pour l’utilisateur.

Au début des années 2000, plusieurs études ont commencé à mettre en doute le bien fondé de certains aspects de la cosmétique. La nocivité de certaines matières a tout de suite été montrée du doigt, mais d’autre facteurs ont également été soulignés comme l’utilisation excessive des pesticides par exemple. Leur présence persistante dans les matières premières et leur résilience tout au long de la chaîne, expliquait diverses sensibilisations ou réactions.

Grâce à ces études et avec le recul nécessaire pour en comprendre les mécanismes, une réelle prise de conscience a vu le jour dans la cosmétique. Cet intérêt grandissant pour les sciences liées à l’écologie a initié la création des labels connus et reconnus du plus grand nombre aujourd’hui. Il persiste encore un peu de confusion, mais cela est normal, l’engrenage du “BIO” vient seulement de démarrer depuis une vingtaine d’années. Les premiers résultats concrets à grande échelle sont encore considérés comme marginaux.




• La seule composition d’un produit ne suffit pas, un label est obtenu si et seulement si de nombreuses autres conditions sont remplies. Des règles existent depuis l’élaboration jusqu’à la vente finale.

Au-delà des contrôles stricts et vitaux pour donner de la crédibilité aux labels, il y a des obligations comme : Le tri des déchets, le nettoyage des infrastructures avec des produits d’entretiens Biologiques et Écologiques ou encore l’absence de tests sur les animaux,..
Ces conditions sont indispensables pour obtenir les labels. La fabrication d’un produit de qualité “Biologique” ne doit pas se faire au détriment de l’environnement proche ou lointain.



UN PRODUIT BIO DOIT ÊTRE PRODUIT DANS LE RESPECT DE L’ENVIRONNEMENT


logo-ABio.jpgPour en revenir à la qualité intrinsèque qu’un produit Biologique peut apporter, il faut savoir qu’à l’opposé de l’industrie cosmétique traditionnelle, il doit contenir des ingrédients issus de l’Agriculture Biologique. Ainsi une huile Biologique que l’on utilisera dans un produit cosmétique, proviendra d’une plante qui aura poussé selon un cahier des charges précis et dont la qualité du produit final dépendra.


Par exemple, une plante “Biologique” doit pousser sans bouturage. Ainsi, chaque individu donne à chacun de ses fruits « toute sa propre énergie ». L’huile qui en sera extraite sera d’autant plus riche puisque assurée de contenir des propriétés spécifiques en ayant un meilleur spectre de composants.
Cette huile sera garantie sans polluant. Les pesticides de synthèse qui sont interdits seront substitués par des moyens annexes, dynamiques et beaucoup plus naturels pour lutter contre certains parasites (comme l’introduction réfléchie de coccinelles mangeuses de pucerons par exemple). Les nocifs engrais chimiques déverser à outrance ne sont plus utilisés, la plante ne puise pas dans la chimie synthétique pour pousser. L’agriculteur lui donne les moyens de mieux croître et de se développer en respectant les immuables rythmes biologiques et appliquant des méthodes saines de mécanismes dynamiques. Sa nutrition et sa résistance sont stimulées par l’utilisation des synergies naturelles et les connaissances du milieu.

De même que pour le vin aux mille et un cépages, personne ne viendrait désormais contester l’importance du “terroir indigène”, propre à chaque parcelle que tout bon vigneron œuvre à parfaire dans le plus profond respect...


PRODUIRE LE MEILLEUR, C’EST TRAVAILLER AVEC LE TEMPS, ET NON PAS CONTRE LA MONTRE.




• Le cahier des charges de la cosmétique Biologique impose des procédés de transformations mécaniques et/ou thermiques.
La matière n’est pas altérée et toutes les propriétés initiales sont préservées jusqu’au bout de la chaîne.
Produire une plante oléagineuse dans de bonnes conditions est une excellente chose, mais si lors de l’extraction de l’huile on dénature le produit par des procédés chimiques, cela n’aurait aucun sens.




• On reproche souvent les coûts élevés de la Cosmétique Biologique
,.. certes, mais il convient de bien comparer ce qui est comparable.
bio-intro-20.jpgEn effet comme expliqué précédemment, les bouturages, les engrais et traitements phyto-sanitaires de synthèse sont interdits en Agriculture Biologique où les méthodes de culture sont tout sauf intensives, certaines comprenant des procédés de production ou d’extraction très contraignants,.. Bref, les rendements sont bien inférieurs et obtenus dans des délais plus longs. Ajouté à cela, tous les fournisseurs ont également des audits et des certifications réguliers à obtenir et conserver !..
Tout cela a donc un coût non négligeable qui est logiquement répercuté sur le produit final.
Heureusement, les produits finis présentent de tels écarts qualitatifs entre l’Agriculture Biologique et les productions intensives qu’il devient très difficile de placer certaines matières premières au même niveau qualitatif.


Ainsi, il est très important de considérer à leur véritable juste prix les matières premières BIO et l’utilisation stricte qui en est faite.





• Dernier point, mais non des moindres, afin d’obtenir le label Bio, on ne doit pas utiliser de matières premières testée sur les animaux.
le produit fini ne doit évidemment pas l’être non plus. Ainsi, le fabriquant :
- ne mandate pas d’autres sociétés ou laboratoires pour le faire.
- n’intègre pas dans ses produits des substances qui ont été testées sur les animaux.



CONTRE UNE COSMÉTIQUE PLAISIR OU LA SYNTHÈSE OFFRE DES POSSIBILITÉS NOMBREUSES EN TERMES DE TEXTURES, DE FRAGRANCES ET DE COULEURS, S’OPPOSE UNE COSMÉTIQUE BIOLOGIQUE ÉTHIQUE, PLUS EFFICACE ET PARFAITEMENT RESPECTUEUSE À TOUS NIVEAUX.


En clair, la cosmétique Biologique aura des textures moins “savoureuses”, des arômes parfois moins subtils ou des temps de pénétration plus longs,.. mais les effets seront vraiment meilleurs à terme. De plus, elle est élaborée dans le respect de l’environnement tout au long de la production et les animaux ne sont pas la cible de tests d’efficacité ou de non toxicité des matières premières.

La cosmétique Biologique est donc un gage de qualité pour chaque ingrédient incorporé. De fait, chacun d’eux participe activement à la valeur globale de la formule. Reste à composer le bon assemblage...

 

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2- Les labels et organismes certificateurs



Aujourd’hui il y a de plus en plus de labels qui assurent une cosmétique Biologique ou naturelle. Devant ce nombre croissant de labels il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Beaucoup de gens font également l’amalgame entre labels et organismes certificateurs qui ont uniquement pour rôle de vérifier que les normes sont bien respectées pour l’obtention des labels.

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Le cahier des charges européen harmonisé pour la cosmétique Biologique est arrivé fin Mai, son nom est COSMOS. Ce standard a été développé par BDIH (Allemagne), BIOFORUM (Belgique), COSMEBIO et ECOCERT (France), ICEA (Italy) et SOIL ASSOCIATION (Royaume Uni).gemmotheraphie.jpg

-> Il a pour objectif et pour ambition de simplifier la lecture du consommateur en regroupant les labels européens en un seul et unique label. Celui-ci est dénomé par le nom “COSMOS” mais ne possède pas encore d’identité visuelle.

-> L’autre objectif est de hausser les exigences de la cosmétique Biologique. En effet les pourcentages d’ingrédients issus de l’Agriculture Biologique devront être plus élevés passant de 10 à 20 % pour les produits non rincés (toujours 10% pour les produits rincés). Les calculs de pourcentages seront également plus stricts. Les calculs de pourcentages seront également plus stricts dans l’obtention de certains produits nécessitant des distilations ou des extractions.

-> Il y aura 2 niveaux dans ce label, un niveau naturel (équivalent de BDIH) et un niveau Biologique (équivalent de Cosmébio). On notera une nouvelle classification des ingrédients à la fois par origine et par transformation à la fois plus claire et plus exigeante pour les professionnels :
• Le packaging final devra impérativement être recyclable.
• Afin d’être plus précis, un affichage du pourcentage des ingrédients issus de l’Agriculture Biologique sera fait mais également un pourcentage en enlevant les éléments minéraux et l’eau qui ne peuvent pas être certifiés AB (Agriculture Biologique).
• Les ingrédients d’origine synthétique seront limités à 2% pendant 36 mois sur une liste courte d’ingrédients, le temps que des alternatives naturelles efficaces et viables puissent les substituer pour passer à 0% d’ingrédients synthétiques. Ce cahier des charges sera donc évolutif et ses exigences croissantes, ce qui est une excellente chose.
• Les tests sur les animaux sont bien évidemment bannis
• Les transformations chimiques plus strictes et restreintes. Cosmos sera en effet très exigeant avec les fournisseurs de matières premières qui devront améliorer leurs procédés et intégrer toute leur production dans le cadre du développement durable.
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Ce nouveau cahier des charges sera effectif en septembre 2009 et dès 2012, il rehaussera ses critères d’exigences et remplacera les labels européens existants (Soil, Cosmébio, BDIH…). On peut se satisfaire d’un tel résultat qui verra sa première évolution dans 3 ans en augmentant ses exigences et qui devrait rapidement être la référence incontestée de la Cosmétique Biologique.


Cette grande nouvelle nous conforte et nous encourage dans nos multiples efforts à proposer dès à présent nombre de produits aux qualités reconnues et certifiées par double labellisation (BIO et BDIH). Ainsi, nous nous réjouissons d’être en mesure de vous proposer une grande partie de notre offre qui se voit déjà être en conformité avec ces futures exigences.
 

 




LES LABELS LES PLUS CONNUS SONT :


- Cosmébio, le label Français probablement le plus connu et ce à travers l’Europe.
Cette reconnaissance a certainement profité du fait que la majeure partie des acteurs de la cosmétique Biologique fabriquent en France. C’est aussi le label le plus exigeant.
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Il possède deux logos qui correspondent à deux types d’exigences différentes :
-> les labels Eco et Bio.


logo-bdih-01.jpg- BDIH (Bundesverband Deutscher Industrie Handelsunternehmen), est le label Allemand. Il est également très reconnu mais certifie uniquement la cosmétique dite “Naturelle”. Il impose l’utilisation de produits uniquement d’origines naturelles et en limite strictement la liste.

En effet il fonctionne uniquement avec une liste positive. Il n’y a pas de pourcentages à atteindre il faut juste que l’intégralité des éléments soit présent dans la liste. BDIH est très sévère avec les conservateurs et les tensio-actifs.


logo-nature-progres-01.jpg- Nature et progrès, label de qualité qui comporte un cahier des charges très exigeant mais encore peu suivi.
Il préconise l’utilisation d’ingrédients labellisés “Nature et Progrès” et à défaut certifiés “Demeter” ou “AB” (issus de l’Agriculture Biologique). Il est particulièrement restrictif sur les produits synthétiques et les conservateurs laissant peu de marge de manœuvre pour les formulations complexes de produits spécifiques. Les rares conservateurs acceptés sont contradictoires avec ceux autorisés par BDIH, excluant par le fait la probabilité d'une double certification par exemple.
Point non négligeable, c'est le seul label qui incite à favoriser l’achat aux producteurs locaux. Cela dit, il est encore un peu trop vague pour l’industrie et la diversité des produits cosmétiques mais il possède un état d’esprit remarquable d'éthique et de pratique responsable.


logo-soil.jpg- Soil le label Anglais, connu uniquement au Royaume Uni.
Leur logo peut également être apposé sur d’autres types de produits comme les textiles ou même pour des restaurants. Les règles de ce label ne sont pas extrêmement sévères, mais vont dans le sens de la nature.


logo-natrue.jpg- Natrue est un nouveau label qui propose trois niveaux de qualités (1, 2 ou 3 étoiles).
Ce label a été créé par 3 grandes marques allemandes pour concurrencer Cosmébio. Il a une bonne charte mais qui prend trop en considération les problèmes des entreprises. Ce principe lui retire malheureusement un peu de crédit du fait d’un parti pris et de non indépendance vis à vis de ses créateurs...  


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3- La différence entre labels et organismes certificateurs




Les organismes certificateurs sont les entreprises ou associations qui vérifient les caractéristiques nécessaires à l’obtention des labels cités précédemment. Ce ne sont pas les labels qui vérifient eux-mêmes les caractéristiques afin de ne pas être juges et partie.

Les différents organismes de contrôle les plus connus sont :


- Ecocert : Il vérifie et certifie l’application des exigences demandées par le label Cosmébio.

- Qualité France permet également de certifier les exigences de Cosmébio, mais utilise des règles encore plus strictes.

- Eco-control certifie les exigences du label BDIH ainsi que celles du label Natrue.

- NOP, organisme américain ayant pour but d’être en accord avec le Bio européen. Par ailleurs, il ne certifie actuellement que les matières premières et les fournisseurs.


Parmi ces organismes, Ecocert, pionner en la matière, a créé une confusion dans les esprits.  En effet, beaucoup croient que le symbole ou le logo Ecocert est synomyme de produit « Bio », ce qui n’est pas suffisant. Le flou autour de cette mention fragilise la crédibilité de l’ensemble des acteurs de la filière BIO.





PRÉSENTATION DES LABELS





logo-cosmebio.jpg       www.cosmebio.org

Association Professionnelle Française de la Cosmétique Ecologique et Biologique.

Cette association regroupe l’ensemble des acteurs de la filière cosmétique :

- Fournisseurs de matières premières et d'ingrédients, fabricants de cosmétiques, laboratoires cosmétiques, distributeurs.

L’ensemble de ces protagonistes est engagé dans la cosmétique Naturelle et Biologique. Pour pouvoir être adhérent et utiliser les logos propres à la Cosmétique Ecologique et Biologique, il faut avoir reçu la certification d’un organisme de contrôle indépendant. La certification repose sur un cahier des charges strict inscrit dans la charte Cosmébio, déposé au Ministère de l'Industrie en 2003 (France).


Pour pouvoir bénéficier et apposer sur les produits ces labels, les fabricants doivent être adhérents à Cosmebio et détenir une certification pour leurs produits et procédés de fabrication délivrée par Ecocert ou Qualité-France.

 

Les Laboratoires sont membres de COSMEBIO depuis 2005.




LES OBJECTIFS DE COSMEBIO SONT CLAIRS ET NOMBREUX :


- Offrir aux consommateurs de réels produits cosmétiques et d’hygiène, efficaces, non toxiques, constitués de composants naturels et biologiques certifiés, dans le respect de l’homme, des animaux et de l’environnement, et avec le souci de la transparence des ingrédients et procédés de fabrication utilisés.
- Promouvoir la filière de la cosmétique écologique et biologique en favorisant l'information et la formation des adhérents ainsi que la protection des consommateurs.

Pour un maximum de transparence, Cosmébio a édité une Charte dont le but est d’élaborer un concept clair et simple au service d’une cosmétique authentique, naturelle et respectueuse de certains principes évoqués dans celle-ci. Elle concerne les ingrédients en eux même, leur origine, leur méthode d’extraction, leur gestion, le mode de fabrication des produits, la traçabilité, le respect de l’environnement…


Cosmébio délivre donc deux labels différents : le label Eco et le label Bio, plus exigeant. Ils répondent aux règles de formulation suivantes :

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Ces ingrédients sont soumis à de nombreuses règles assez complexes et leurs « noms » peuvent porter un peu à confusion.

Les ingrédients d’origine synthétique sont désignés comme tels, les ingrédients naturels mais qui nécessitent une transformation chimique pour être utilisables. Ces transformations chimiques sont très réglementées et peu sont autorisées. L’ingrédient de base “transformé,” aussi naturel qu’il puisse être, entre par le fait dans la catégorie dite “synthétique”.

Les ingrédients d’origine animale sont les ingrédients de production animale, c'est-à-dire les ingrédients produits par des animaux, comme la cire d’abeille par exemple. La cosmétique interdit évidement d’utiliser des animaux vivants ou morts dans un produit.

Les ingrédients d’origine non Biologique, végétale et animale, sont les ingrédients dits certifiables dans les schémas. Leur introduction est limité à 50% dans le label Eco et à seulement 5% dans le label Bio (par rapport à la somme de tous les ingrédients certifiables).
Ces ingrédients dits certifiables sont d’origine végétale ou animale et d’origine Bio ou non.

Les ingrédients d’origine naturelle, sont des ingrédients qui on subit un procédé « d’extraction doux » selon les termes du cahier des charges. (fermentation, hydratation, estérification…). L’eau est également considérée comme d’origine naturelle.


Enfin les ingrédients Biologiques
sont directement issus de l’Agriculture Biologique. Ils sont mis en avant par le cahier des charges Cosmébio et doivent être incorporés au minimum à 5 et 10%, respectivement pour les labels Eco et Bio.

Pour les végétaux cela est évident, pour les animaux ils doivent se nourrir ou récolter des produits issus de cette agriculture, ainsi les miels ou autres laits seront certifiés ingrédients Bio si cette condition est remplie.

Un ingrédient Biologique, végétal ou animal, sera compté dans le pourcentage Bio et naturel. Ainsi un produit composé à 100% d’ingrédients d’origine Biologique sera également 100% naturel.

De la même façon un ingrédient non bio, d’origine animale ou végétale, est aussi considéré comme d’origine naturelle.



LES TROIS RÈGLES DE FORMULATIONS SONT DONC SIMPLES UNE FOIS QUE LA CLASSIFICATION A ÉTÉ FAITE :

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1- Le produit doit avoir au minimum 95% d’ingrédients naturels (5% d’ingrédients d’origine synthétique au maximum).

2- Le produit doit contenir au moins 5%(pour le label Eco) ou 10% (pour le label Bio) d’ingrédients issus de l’Agriculture Biologique

Ces deux premières règles simples à comprendre doivent être mentionnées sur le packaging et les ingrédients Bio doivent être signalés, pour une meilleure lisibilité.

La troisième règle n’est pas mentionnée car plus complexe à saisir pour le grand public. Elle est la suivante :

3- Sur le total des ingrédients certifiables 95% au minimum doivent être d’origine Biologique.

Cette règle ne compte donc pas la totalité des ingrédients mais seulement les ingrédients d’origine végétale, les ingrédients d’origine végétale Biologique, les ingrédients d’origine animale et les ingrédients d’origine animale Biologique.

En fait, à chaque fois que l’on incorpore 0.5% d’un produit d’origine végétale ou animale non Biologique, il faut compenser cet ajout par environ 10% de produit(s) d’origine Biologique. En effet 10 / (10+0.5) = 0.952 = 95.2% > au 95% minimum exigés


Cosmébio réglemente aussi l’étiquetage des produits en imposant des règles pour une meilleure lisibilité des pourcentages Biologiques, Naturels et l’indication précise de leurs différenciations (bio ou non-bio).


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B.D.I.H. - Bundesverband Deutscher Industrie Handelsunternehmen - www.kontrollierte-naturkosmetik.de/index.htm


BDIH” est à l’origine une association de marques pharmaceutiques et d’industries œuvrant dans le domaine de la santé, de la diététique et des produits d’hygiène. Cette association créée en Allemagne en 1951 fut précurseur en matière de certification de produits naturels. Mais ce n’est qu’en 1996, que les membres de BDIH s’associent avec des fabricants de cosmétiques et développent une directive pour les cosmétiques naturels contrôlés. Aujourd’hui plus de cent entreprises remplissent les conditions de la charte de qualité cosmétique de BDIH et plus de trois mille produits portent la marque de contrôle.

BDIH se focalise sur le côté naturel des produits et son label est un gage de sécurité  pour les produits dits “Naturel”. Les règles du BDIH sont complètement différentes de celles du référentiel Cosmébio. En effet il n’y a aucune règle de pourcentages à obtenir. Ce label a des règles très simples.

BDIH impose que les ingrédients utilisés soient tous dans sa liste positive. Cette liste est plus stricte que les autres labels notamment avec les tensio-actifs et les conservateurs. Cette liste n’est pas figée et il est possible de soumettre à BDIH de nouveaux ingrédients mais il faut absolument qu’ils soient naturels. La notion de produit naturel modifié dit “synthétique” n’existe pas avec ce label.

Les conservateurs et les tensio-actifs sont donc très peu nombreux. Les conservateurs utilisés doivent être mentionnés, seule obligation quant à la signalétique sur l’emballage. Il n’y a pas non plus de règles pour la gestion des déchets et des produits de nettoyage. Ceci est laissé à la libre appréciation de l’entreprise.



LE LABEL BDIH SE CONCENTRE UNIQUEMENT SUR LE CONTENU DU PRODUIT.

Il est évident que les ingrédients non naturels sont prohibés. Sont donc exclus des formules, les colorants organiques synthétiques, les substances aromatiques synthétiques, les matières premières éthoxylées, les silicones, les huiles minérales ainsi que d’autres produits dérivés du pétrole…

Les produits présentant le logo BDIH utilisent par exemple comme substances naturelles des huiles, graisses et cires végétales de grande qualité, des extraits de plantes, des eaux florales ou des huiles essentielles ainsi que des produits issus de la cueillette sauvage contrôlée.

Un pictogramme vient compléter distinctement les designs existants. Le texte peut être en plusieurs langues, mais il est toujours aisément reconnaissable.




Actuellement, les laboratoires KART possèdent le label BDIH sur plus de 60 produits.


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AUTRES LABELS :


Les autres labels sont extrêmement peu connus, nous ne développerons pas leurs exigences.


Il faut néanmoins savoir qu’un label européen est sur le point de voir le jour. Il a pour but de limiter les conflits entre les différents organismes et de faciliter la reconnaissance du consommateur. Les règles ne sont pas encore établies.

En tant que membre de Cosmébio et de BDIH nous sommes consultés sur certains points. Nous nous efforçons de donner à cette initiative une direction fidèle à nos convictions.

Un tableau de marche très intéressant est en cours d’établissement pour ce label qui deviendra à moyen ou long terme assez strict et apportera des garanties supplémentaires de qualité. Néanmoins, les discussions sont longues. Une harmonisation optimale des divers labels implique des procédures lentes, mais ce label pourrait être prochainement mis en place.

Nous ferons écho de cette actualité à travers notre site internet.



PRÉSENTATION DES ORGANISMES CERTIFICATEURS






ECOCERT
: Organisme de contrôle et de certification indépendant

www.ecocert.fr/-Cosmetiques-.html

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Ecocert est un organisme Français de certification reconnu par les pouvoirs publics qui propose la certification Cosmétique Écologique et Biologique depuis la fin 2002.

Le référentiel Ecocert est basé sur la charte Cosmebio.
Pendant longtemps Ecocert a été le seul organisme certificateur du label Cosmébio, le seul organisme capable de vérifier si les conditions remplies pour obtenir le label étaient présentes. C’est à cela qu’Ecocert doit aujourd’hui sa grande notoriété. Cet organisme possède aujourd’hui plusieurs branches à l’étranger pour consolider sa position d’organisme de certification leader.

Ecocert pratique un audit par an.






QUALITÉ-FRANCE
: Organisme de contrôle et de certification indépendant

www.qualite-france.com

logo-qualite-france.jpgLe label « Qualité France » est un label public français reconnu à l’international. Cet organisme de contrôle et de certification indépendant, filiale du groupe Bureau Veritas reconnue par l’État, certifie également les fournisseurs de matières premières, l’alimentation…

Un référentiel a été établi à l'attention des fabricants de cosmétiques. Ils doivent le respecter afin de pouvoir apposer le logo « Qualité France ». Ce référentiel Cosmétique de qualité France est reconnu par Cosmebio ce qui donne le droit à Qualité France de certifier des produits cosmétiques et de vérifier si les exigences de Cosmébio le sont et le cas échéant de délivrer, tout comme Ecocert les labels Cosmébio.

Cet organisme est bien moins connu qu’Ecocert, car il est apparu plus tard dans la cosmétique, en effet Qualité France étaient au départ uniquement dans l’alimentaire. Leur charte de vérification est néanmoins plus poussée que celle de Cosmébio.
En effet le label Comébio est régit pas 3 règles (cf paragraphe sur Cosmébio), Qualité France respecte à l’identique les deux premières mais est plus stricte sur la troisième.


QUALITÉ FRANCE N’AUTORISE PAS L’UTILISATION D’UNE MATIÈRE PREMIÈRE SI SON ÉQUIVALENT EXISTE DANS L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE.

Ainsi par exemple, aucune huile essentielle non Biologique n’est tolérée. Les seules exceptions sont techniques. Si un produit Bio pose un problème technique de formulation (c'est-à-dire si le produit en version Biologique possède des différences physico-chimiques dues en général à sa méthode d’extraction qui ne permettent pas un usage identique à la matière non Biologique), Qualité France fait une dérogation technique et, dans ce cas là, on respecte la règle de Cosmébio. Les dérogations technique sont soumises à un comité scientifique qui statut sur la contrainte technique. Cette rigueur est plus simple à comprendre pour le consommateur que la troisième règle de Cosmébio et apporte de plus au produit un degré de qualité supplémentaire.


C’est pour cette raison que les Laboratoires Kart ont choisi de travailler avec Qualité France. Une exigence précise et au-delà du minimum requis par COSMEBIO.

Qualité France pratiquent 2 audits par an, pour s’assurer que les règles sont parfaitement respectées.




ECO-CONTROL


logo-ecocontrol.jpgL’organisme de certification qui contrôle les produits BDIH se nomme Eco-control, il est calqué sur le référentiel du label, un contrôle d’une journée par an est effectué pour vérifier que tous les critères sont respectés. Il est aussi habilité à contrôler les caractéristiques pour les nouveaux labels Natrue.



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4- Notre position



Aujourd’hui les labels les plus connus et les plus exigeants sont COSMEBIO et BDIH. Ils ont des chartes différentes mais complémentaires. Nous avons donc fait le choix d’être labellisés par ces deux organismes.



• En associant les pourcentages de Bio imposés par Cosmébio et la stricte liste positive de BDIH, nous obtenons les produits les plus en accord possible avec la Nature et dont la qualité des matières premières est maximale.

• Cette double labellisation nous conduit à travailler dans le respect de l’environnement. Nous considérons cette contrainte technique comme un atout indispensable et incontournable qui engage totalement les process et les hommes.

• Par ailleurs, certains de nos produits existants doivent être adaptés en vue d’obtenir les certifications Bio et/ou BDIH. Pour ce faire, nous ne souhaitons pas simplement transposer nos formules d’origine en base Bio. Nous avons à cœur d’améliorer notre offre, mais le développement de nouvelles formulations Biologiques prend nécessairement du temps.bio-intro-30.jpg


NOUS POUVONS AINSI PROPOSER DES PRODUITS DONT LES ORIGINES BIOLOGIQUES SONT DOUBLEMENT CERTIFIÉES.

DE PLUS, NOS PROCESSUS DE FABRICATION, DE CONDITIONNEMENT, NOS FOURNISSEURS ET NOTRE ENVIRONNEMENT DIRECT OU INDIRECT SONT RÉGULIÈREMENT INSPECTÉS POUR UNE PLUS GRANDE QUALITÉ ET SÉCURITÉ.

NOS EFFORTS SONT CONSTANTS ET NOUS N’AURONS DE CESSE DE PERFECTIONNER L’ENSEMBLE DE NOTRE ACTIVITÉ.


• Un label Biologique Européen devrait bientôt voir le jour avec l’objectif d’harmoniser la garantie de qualité tout en simplifiant la compréhension du consommateur. Bien entendu, nous nous tenons d’ores et déjà prêts pour ces nouvelles exigences.
 
 

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